Près de 50 ans d'histoire
Introduction : 1948, un début d'après-guerre
Admissibilité à la Société Praticiens autonomes exclus
Montréal : le berceau de la SCRP
1948-1949 : 22 réunions du Bureau de direction
1949 - 1960 : Consolidation
1960-1970 : Prometteuse
1970-1984 : En route vers une identité affirmée
Liste des présidents 1948-1984
Second début : 1984-1996
1984 - 1991 : Le vent dans les voiles
1991-1993 : Lifting général
1993-1996 : Planif stratégique
Liste des présidents 1984-2006
1996-1998
1998-2001
2001-2003
2003-2004
2004-2005
Introduction : 1948, un début d'après-guerre
1948. 16 praticiens des relations publiques se concertent pour évaluer les chances de succès d'une société professionnelle de RP, avec en tête, Gordon Hulme, directeur des relations publiques de la Cie Shawinigan Water & Power.
Hulme est déjà vice-président régional de la National Association of Public Relations Councels Inc., association qui fusionnera avec la PRSA (Public Relation Society of America) un peu plus tard. Pour Hulme, il est temps que le Canada possède sa propre société de RP plutôt que de devenir une section affiliée à une organisation américaine. Trois ans plus tôt, Hulme évoquait l'idée d'un projet d'association canadienne des RP au terme du Deuxième conflit mondial et parce que pour lui, il était impérieux de maintenir la pratique des relations publiques au rang de fonction de direction indispensable à la bonne marche de toute entreprise.
Des 16 praticiens consultés pour la création d'une société, seuls quelques-uns préfèrent s'en tenir à des rencontres non formelles, d'échanges. Au terme de longues discussions, ces 16 directeurs de services conviennent de confier à leurs adjoints le mandat de mettre sur pied une association. Ces derniers se mettront au boulot pendant tout l'hiver et une partie du printemps 1948.
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Admissibilité à la Société Praticiens autonomes exclus
Bien des réunions sont consacrées aux conditions d'admissibilité des futurs membres. L'unanimité se fait finalement pour étendre le droit d'adhésion à tout relationniste, où qu'il soit au Canada, qui manifeste le désir de se joindre au groupe. Toutefois, l'adhésion pleine et entière avec droit de vote sera limitée à ceux et celles qui assument, à temps plein, une fonction de relations publiques depuis plus de deux ans au sein du personnel salarié d'une entreprise pour laquelle ils oeuvrent en exclusivité.
"Sont exclus, les conseillers en relations publiques, ces praticiens autonomes qui tirent leurs revenus en pratiquant au service d'autrui.
Sont exclus, les conseillers en relations publiques, ces praticiens autonomes qui tirent leurs revenus en pratiquant au service d'autrui. De plus, le personnel de publicité est jugé inadmissible parce qu'il peut déjà adhérer à des organisations existantes voués à ses intérêts tels les divers Advertising and Sales Clubs et l'Association of Canadian Advertisers.
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Montréal : le berceau de la SCRP
On convient du nom que portera cette nouvelle société : The Canadian Public Relations Society ou La Société canadienne des relations extérieures. Son but: regrouper les personnes qui oeuvrent dans les relations publiques, de promouvoir les échanges de vues sur tous les aspects de la pratique, de servir de tremplin aux initiatives et aux réalisations touchant la profession et, enfin, d'étendre les connaissances du relationniste et de confirmer son statut professionnel.
- "La plupart des personnes ici, à cette table, sont membres de la Société canadienne des relations extérieures et non pas des relations publiques. Vous vous demandez sans doute pourquoi on ne traduit pas littéralement de l'anglais Public relations? C'est que, dans cette société, nous admettons les personnes du beau sexe qui sont qualifiées, c'est-à-dire engagées exclusivement, à titre de spécialistes, dans la pratique des relations extérieures et au service des compagnies, de corps publics et d'associations. Il nous répugnerait de songer qu'une dame ou une demoiselle puisse s'adonner à la pratique des relations publiques et, aux yeux du public, risquer de se faire accoler l'étiquette de femme publique. C'est vous dire que, dans les relations extérieures, nous nous soucions de la dignité humaine."
(Extrait de la causerie prononcés par Herbert H. Lank, vice-président chargé des relations extérieures, de l'annonce des ventes, Canadian Industries Limited, à la Chambre de commerce de Montréal, le 14 février 1959.)
Le 17 mars, 26 personnes sont nommées membres-fondateurs et un comité de mise en candidature est formé pour soumettre une liste des membres du Bureau et du Comité administratif. Le 23 mars, Gordon Hulme est élu premier président. Les autres membres du conseil sont : Philippe Hurteau et Stuart Richardson, vice-présidents; John R. Heron, trésorier; Geoff Kindersley, secrétaire; Paul Clark, Rielle Thompson et Bernard Brouillet, directeurs. C'est à l'assemblée générale de la Société, le 20 avril 1948, en présence de 15 membres que sera fondée officiellement la Société canadienne des relations publiques.
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1948-1949 : 22 réunions du Bureau de direction
Un an plus tard, la Société connaît déjà un succès appréciable et compte trois fois plus de membres qu'à son origine. Certains résident à Toronto, d'autres à Halifax. Des comités sont à l'oeuvre et inspirent encore aujourd'hui les travaux des sociétés. Par exemple, un bulletin (newsletter) appelé P.R. circule parmi les membres; un service de placement; des causeries mensuelles et des cliniques sont organisées.
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1949 - 1960 : Consolidation
1949-1950
Frank Coates est assigné au poste de sous-directeur de la Société.
La Société organise un déjeuner-causerie conjointement avec le Board of Trade. 200 personnes assistent à la Conférence de Weston Smith, vice-président exécutif du Financial World, de New-York intitulée : Annual Reports and Stockholders Relations.
Après deux ans d'activités, la Société affiche un bilan financier positif : plus de 75 membres.
1950-1951
Bernard Brouillet est président durant le terme 1950-1951.
Distribution de certificats d'adhésion, publication d'un dépliant corporatif et d'une étude sur l'état des RP au Canada.
Les relationnistes oeuvrant à temps plein dans des entreprises indépendantes de conseils en RP (cabinets-conseils) sont admis à la Société.
La Société crée et dirige avec l'Université McGill un cours du soir en RP : Dix conférences de 90 minutes sous la gouverne de V.O. Marquez.
Premier cocktail de Noël.
Remise d'un trophée par Gordon Hulme (premier président de la SCRE) à John R. Heron, Banque Royale du Canada, pour sa performance remarquable dans le domaine des RP au Canada. Ce trophée peut être attribué à une personne, une entreprise et le récipiendaire n'a pas l'obligation d'être membre de la Société.
1951-1952
Pourparlers avec la Public Relations Association of Ontario dans le but d'amorcer un rapprochement.
Geoffrey W. Kinderley accède à la présidence.
1952-1953
Le 30 mars 1953, même si les dissidents au sein de la Société soutiennent qu'il y aurait perte de leur identité et affaiblissement de leur influence, le vote pris à Montréal consacre à l'unanimité le principe de la fusion. On lit au procès-verbal que : "la fusion des deux groupes découle, dans une large mesure, de l'avant-gardisme, de la compréhension et de la coopération des dirigeants de l'association ontarienne."
La première femme à assumer le poste de vice-présidente : Beatrice Findlay.
1953-1954
Jean Clavel (Aluminium Co. of Canada) est élu président de la section de Montréal. Il est pris dans le tourbillon inévitable de la fusion avec le groupe Torontois.
Un grand dîner au Ritz-Carlton de Montréal réunit à la table d'honneur, le conférencier Lester B. Pearson, ministre des affaires extérieures, le maire Jean Drapeau, les présidents des Chambres de commerce nationale, provinciale et locale, du Montreal Board of Trade, de l'Advertising and Sales Club de Montréal.
Incorporation de la société nationale issue de la fusion des sections du Québec et de Toronto.
1954-1955
100e réunion du conseil d'administration : tous les ex-présidents sont invités à un déjeuner spécial.
108 membres.
Louis Trudel reçoit le trophée national de la Société.
1955-1956
Hausse de la cotisation qui passe de 15 $ à 25 $ annuellement.
1956-1957
Trois comités sont formés. Le comité de la législation informe les membres des nouvelles lois et des changements législatifs susceptibles d'influencer leurs fonctions. Le comité éducatif incite les étudiants à faire carrière en RP et les prépare à la prise de décision en RP et à l'application des programmes. Un troisième comité cherche à faire la concordance pour les responsables entre les RP internes et les RP externes.
Carl Reinke (Canadian Industries Limited) est récipiendaire du Trophée national.
1957-58/1958-59
La part de cotisation versée par la section québécoise à la Société canadienne passe de 5 $ à 10 $.
On propose de tenir à Montréal, en 1964, à la fois le Congrès annuel de la Public Relation Society of America et le Congrès national des relations publiques sous l'égide de l'International Public Relations Association (IPRA).
Les sociétés établies à travers le Canada à l'image de celle du Québec déviennent des Sociétés-membres de la Société nationale et non plus des sections.
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1960-1970 : Prometteuse
1960-1961
La Société québécoise est l'hôte, à Saint-Adèle du plus important congrès national jamais encore tenu par la Société.
C'est entièrement en français que l'Albertain Ev. McCrimmon (Imperial Oil) présente un conférencier d'honneur : le nouveau ministre des Mines et Ressources naturelles, René Lévesque. Le premier-ministre de Terre-Neuve et communicateur hors pair, Joe Smallwood, prend aussi la parole.
1961-1992
Un menace de schisme plane et le président national, Yves Jasmin prend les devants et convoque une assemblée générale spéciale : "Devons-nous nous séparer ou pas?"
Le statu quo est conservé à l'unanimité en convenant d'apporter à la Société des modifications qui méritent l'appui des membres de langue française; jusque là toutes les activités se déroulaient en anglais.
1962-1963
Sous la présidence de Joffre Miville Dechêne (Canadian International Paper), des modifications structurelles ont cours. Il propose que la Société du Québec porte désormais le nom de : Société canadienne des relations publiques (Québec). Il veut mettre en relief le rôle croissant des membres à l'oeuvre en province et à Québec même.
La réunion mensuelle se tient à Québec durant le Carnaval. Plus de 100 personnes se déplacent de Montréal par autobus nolisé. Elles sont reçues au Château Frontenac. On signe le livre d'or en présence de maire. Au cours d'un grand banquet, on décerne au premier ministre Jean Lesage un certificat de membre honoraire de la Société. À la table d'honneur : Claire Kirkland Casgrain, Carrier Fortier et Pierre Laporte, tous trois ministres. Le chef de l'opposition officiel, Pierre Laporte est présent, ainsi que les membres du Conseil national.
1963-1964
Georges K. Blackburn (Brasserie Molson du Québec Ltée) préside la Société.
La cotisation est haussée à 40 $.
Dix comités roulent : information et lettre mensuelle; archives; conférenciers; liaison française-anglaise; services aux membres; affaires juridiques; programme; éducation; adhésion; événements spéciaux.
Serge de La Rochelle est accepté comme membre associé (Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises).
La réunion des membres de décembre se tiendra à l'Hôtel Hilton de l'aéroport de Dorval. Les épouses sont conviées. Mme Claire Kirkland Casgrain est la conférencière invitée.
1964-1965
Le secrétariat de la Société du Québec est confié à la Chambre de commerce de Montréal sous la présidence de Gilles Desrochers.
Un comité est chargé de réviser les clauses du mémoire déjà présenté à la Commission Laurendeau-Duntun sur le bilinguisme et le biculturalisme.
Les membres acceptent de modifier le nom de Société canadienne des relations extérieures pour Société canadienne des relations publiques.
Les 11, 12 et 13 juin 1964 des centaines de relationnistes se réunissent au Reine-Élizabeth pour le Congrès annuel de la SCRP, le Congrès annuel de la PRSA et le 3e Congrès mondial des relations publiques sous l'égide de l'IPRA. Des représentants du Tiers-Monde sont présents.
1965-1966
Élection du président Don Carlisle (Distilleries Seagram) en présence de 75 membres.
Paul Dumont-Frenette reçoit le Prix de réalisations exceptionnelles de la SCRP.
177 membres.
Chaque année, le Conseil propose qu'un membre assume bénévolement les RP pour Expo-Sciences. Claude Grégoire s'en chargera la première année.
Une réception au Planétarium Dow le 30 mars 1966 confirme le nouveau nom de la Société du Québec : Société canadienne des relations publiques - Québec; The Canadian Public Relations Society - Quebec.
1966-1967
Président : Paul Dumont-Frenette.
277 membres, surplus accumulé : 1 500 $.
Jeffrey Norman (Sun Life du Canada) prend la relève de Ralph Marvin pour diriger le cours de RP à l'Université McGill.
L'Université de Montréal propose un cours d'initiation aux RP de 40 heures.
V.O. Marquez est nommé membre honoraire à l'occasion de son élection à la présidence de Northern Electric (devenue Northern Telecom et depuis, Nortel)
1967-1968
Expo 67 éclipse la présidence de Thomas R. Lee.
Paul Dumont-Frenette anime un cours en RP à l'Université de Montréal à raison de 24 séances de 150 minutes. Il réunit 75 étudiants et le cours est désormais intégré à celui sur les Communications.
Le national publie une brochure : Les relations publiques et vous.
1968-1969
Edna Scott, première femme à présider la Société du Québec.
L'implantation d'un processus d'agrément suscite bien des discussions et des réunions.
Un écussion de la Société orne le lutrin à chaque déjeuner-causerie au Reine-Élizabeth.
À la première manifestation à laquelle il assiste, un nouveau membre porte une rose à la boutionnière, gracieuseté de la Société.
À l'instar de la Société ontarienne, celle du Québec cesse d'émettre des cartes de membres qu'elle considère trop coûteuses à produire.
1969-1970
L'AGA du 29 mai 1969 consacre Edna Scott : "Grande dame avec laquelle il est agréable de travailler". Jean Balcer (Aluminium Company of Canada) lui succède à la présidence.
Vingtième fête de Noël dans la plus pure tradition de la Société : un déjeuner dans un grand salon du Reine-Élizabeth, un cadeau apporté par chacun des 112 convives qui sera ensuite tiré au hasard; une musique d'ambiance.
En fin d'exercice, on constate que 85 membres n'ont participé à aucune activité de la Société durant l'année. Une lettre spéciale leur est expédiée.
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1970-1984 : En route vers une identité affirmée
1970-1971
L'alternance entre une présidence francophone et une présidence anglophone se poursuit : John Brebner prend la relève.
160 membres; le compte en banque affiche : 8 733 $.
Le nombre de membres invités à prononcer des conférences est croissant. Jacques R. Gagnon est invité par le Club Richelieu de Repentigny afin de parler de RP.
Premier secrétariat permanent de la SCRP permanent à Ottawa. Toutes les sociétés membres enregistrent plus de 1000 membres au Canada.
La SCRP (Québec) maintient son secrétariat à Montréal.
1971-1972
Un nouveau président : Jacques R. Gagnon.
La Société est invitée à participer à un colloque organisé par l'Université Laval.
La nouvelle maison Radio-Canada ouvre ses portes. La Société est le premier groupe externe invité à la visiter. Les membres ont le privilège de rencontrer les chefs de services reliés à l'information.
La Société compte deux délégués : Paul Dumont-Frénette et Fernand Kéroack, à la Xe Conférence internationale des relations publiques à Caracas, Vénézuela.
1972-1973
Dès son élection à la présidence, Fernand Kéroack et son nouveau conseil sont appelés à débattre la requête de la Société nationale de hausser de 10 $ la cotisation des membres. Le Québec s'abstiendra de voter sur ce point à l'Assemblée générale nationale. L'augmentation sera tout de même votée.
En cours d'exercice, la cotisation sera portée à 90 $, dont 50 $ sont versés à la Société nationale.
Le président Kéroack est nommé à une nouvelle société : la Société d'énergie de la Baie James.
Pour la première fois, les dépenses excèdent les revenus de l'exercice d'environ 1 500 $, ce qui diminue l'actif à 2 270$. La Société vit des moments difficiles.
* "Notre Société, comme bien d'autres organismes, passe par de dures secousses. Il importe de revaloriser la Société et les fonctions du relationniste."
Discours inaugural du président Aimé Trudel (1973)
1973-1974
Aimé Trudel (Alcan) accepte la présidence de la Société. Dans son message inaugural, il dira : "Notre Société, comme bien d'autres organismes, passe par de dures secousses. Il importe de revaloriser la Société et les fonctions du relationniste."
Pour préserver l'histoire, le conseil d'administration convient d'archiver tous les documents officiels : procès-verbaux; demandes d'adhésion, matériel en provenance de la Société nationale.
La Société est dûment enregistrée à Québec sous le nom : Société canadienne des relations publiques (Québec) Inc. et Canadian Public Relations Society (Québec) Inc.
1974-1975
C'est au tour de David D. Grier d'assumer la présidence de la SCRP(Q), sigle de plus en plus utilisé.
En juin 1974, le congrès national se tient à Montréal, la SCRP(Q) en est l'hôte et l'organisatrice.
À l'Université Laval, un groupe s'affaire à définir les modifications à apporter au secteur Journalisme et Information de la faculté des Arts en vue de l'enseignement des relations publiques dans un programme de majeure (diplôme) en communication et de mineure (certificat) en relations publiques. Jean-François Bertrand coordonne les travaux du groupe au sein duquel siègent Serge de la Rochelle (Régie de l'assurance-maladie du Québec), Michel Dumas (Université du Québec) et Paul Laurent (gouvernement du Québec).
Aimé Gagné est décoré de la médaille du président de la Société en témoignage de son important apport à titre de membre de la Commission Gendron.
Les Jeux Olympiques de 1976 se préparent. Le COJO a besoin de 70 chefs de bureau pour trois mois pour ses services de presse.
La cotisation s'élève maintenant à 100 $, dont 65 $ sont versés à la Société nationale. Le solde en banque est de 3 565 $.
1975-1976
300e réunion du Conseil : Laurent Duval (Place des Arts) est élu président de la SCRP(Q).
La Société réduit à cinq ses comités : Agrément; Éducation et Recherche; Admission et Recrutement; Programme (colloques et déjeuners) et Bulletin de liaison.
Les cours en RP se sont multipliés au cours des années. Outre l'Université de Montréal et l'Université McGill, le programme de l'Université Laval va bon train.
1976-1977
Michel Descôteaux (Imperial Tobacco) est élu président.
Les manifestations en coparticipation remportent toujours un succès remarquable. En mars 1976, la Société organise conjointement avec la Chambre de commerce de Montréal un colloque. Plus d'une centaine de participants s'inscrivent; pour la plupart relationnistes, mais aussi chefs d'entreprise.
À l'Assemblée annuelle de mai 1977, on étudie un document constitutionnel appelé à modifier de façon marquée la Constitution de la Société et intitulée : "Regards vers l'avenir". Approbation générale.
1977-1978
Le nouveau président, Joseph D. Cottreau (Gulf Oil), confie à Serge de La Rochelle (Université du Québec) et premier vice-président le soin de présider le Comité "Étude de la Constitution".
En juillet 1977 des changements à la Constitution sont proposés, discutés et approuvés à l'unanimité par le Conseil d'administration. En Assemblée générale extraordinaire, la Constitution est discutée, révisée et approuvée à l'unanimité par 42 membres présents.
Les affaires sont florissantes : le solde en banque est 11 588 $.
On est préoccupé par l'offre de milieux de stages aux étudiants en RP. Le Conseil s'inquiète du fait que ces stagiaires sont utilisés comme main-d'oeuvre à bon marché.
Le 30e anniversaire de la Société est soulignée par un grand dîner au Reine-Élizabeth le 30 avril 1978. Les membres fondateurs, les anciens présidents y sont conviés en présence de 300 membres et amis.
En mai, tous les étudiants qui en ont fait la demande ont complété leur stage et la Société compte 282 membres, dont 9 associés et 15 étudiants.
1978-1979
Membre depuis 1963, agréé en 1969, la présidence échoit à Serge de La Rochelle qui s'inquiète de la baisse de participation aux activités des membres anglophones. Il est vrai que la Société regroupe maintenant une majorité de membres francophones. Serge de La Rochelle convoque les membres anglophones discrètement à un 5 à 7 et ouvre une dialogue franc. La réunion s'avère un succès.
La Société accorde dorénavant le statut de membre retraité. 20 personnes s'en prévalent.
1979-1980
Le Conseil de 14 membres, à deux exceptions près et le président de La Rochelle sont reconduits pour une second mandat.
Le secrétariat, jusque là assumé par J.-Rolland Côté, président de la maison Desroches, Jasmin et Associations, sera confié à la maison Jack Mitchell & Associates et à Carol-Ann Renaud, responsable du dossier.
Des 259 membres de la Société du Québec, 64 sont membres agréés et 93 sont admissibles aux examens d'agrément.
Aimé Gagné est nommé président du Conseil de presse du Québec.
1980-1981
Michel Dufour, (Dominion Textile) accepte la présidence en 1980; une période foisonnante pour la Société, mais aussi troublante.
Un groupe de membres se dissocient de la SCRP(Q) et fondent une société concurrente, l'ARQ, l'Association des relationnistes du Québec.
Au traditionnel bulletin expédié aux membres, Michel Dufour ajoute une lettre, qu'il fera parvenir aux membres afin de les informer des discussions du Conseil et des problèmes de la SCRP(Q). Pour lui, le Bulletin rapporte les faits, la lettre émet des opinions. Il en expédiera quatre au cours de son exercice, dont sa dernière, longue de 18 pages.
- "L'orientation que nous aimerions suggérer à nos successeurs est celle de la formation des membres à un moment où nous entrons peut-être dans une nouvelle ère des relations publiques, suite à de nombreux phénomènes nouveaux : insistance marquée sur la gestion des problèmes majeurs de notre entreprise et de notre client, l'arrivée de gens de l'extérieur des relations publiques à des postes de direction, émergence des "Public Affairs" et des "issus Management", comme successeurs des relations publiques, modifications du type de personnes intéressées à la profession, prédominance des fonctions à caractère Marketing, pour n'en nommer que quelques-uns."
(Extrait de la lettre de 18 pages du président Dufour aux membres.)
1981-1982
Michel Dufour est réélu à la présidence tout juste avant le tenue du Congrès national à Québec.
Une baisse du compte en banque, probablement attribuable à la récession économique qui s'amorce, incite le Conseil à convoquer une réunion extraordinaire pour étudier les faiblesses de la Société du Québec énumérées comme suit : "Diminution de l'intérêt, membres individualistes, boîtes de relations publiques très différentes d'une part, perte de contact avec les réalités; éparpillement des membres sur un axe vertical, saturation de la profession, ressources financières limitées". Un comité de relance est formé.
1982-1983
Un deuxième femme est nommée à la présidence : Denise Dallaire (Consolidated Bathurst). La présidence éprouve le besoin de revoir la répartition des tâches et de diminuer le nombre d'activités et de les axer principalement sur la formation.
Le Journal Les Affaires consacre un dossier spécial aux relations publiques.
Reflet des temps, en janvier 1983, le Conseil discute de la perception des cotisations auprès des membres devenus sans emploi.
Le 12 mai 1983, le Conseil tient sa réunion au siège social de Bell Canada, là où se tenait la première réunion, 35 ans plus tôt.
1983-1984
On l'appelle l'année de la transition, puisque les membres de l'ARQ et de la SCRP(Q) entame des discussions pour fusionner les deux organistions qui visent les mêmes objectifs.
Pierre de Montigny préside la SCRP(Q) qui deviendra, avec l'accord des membres, la Société des relationnaites du Québec, association autonome, affiliée à la SCRP.
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Liste des présidents 1948-1984
| 1948-1949 |
Gordon Hulm |
1966-1967 |
Paul Dumont-Frenette |
| 1949-1950 |
Vernon O. Marquez |
1967-1968 |
Thomas R. Lee |
| 1950-1951 |
Bernard Brouillet |
1968-1969 |
Edna Scott |
| 1951-1952 |
Geoffrey W. Kinderley |
1969-1970 |
Jean Balcer |
| 1952-1953 |
Stuart Richardson |
1970-1971 |
John Brebner |
| 1953-1954 |
Jean Clavel |
1971-1972 |
Jacques R. Gagnon |
| 1954-1955 |
William G. Sheridan |
1972-1973 |
Fernand Kéroack |
| 1955-1956 |
Louis Trudel |
1973-1974 |
Aimé Trudel |
| 1956-1957 |
Monty Berger |
1974-1975 |
David Grier |
| 1957-1958 |
David de la Chevrotière |
1975-1976 |
Laurent Duval |
| 1958-1959 |
Doug Henderson |
1976-1977 |
Michel Descôteaux |
| 1959-1960 |
Ralph Marven |
1977-1978 |
Jos D. Cottreau |
| 1960-1961 |
Yves Jasmin |
1978-1979 |
Serge de La Rochelle |
| 1961-1962 |
Victor G. Baker |
1979-1980 |
Serge de La Rochelle |
| 1962-1963 |
Joffre Miville-Dechêne |
1980-1981 |
Michel Dufour |
| 1963-1964 |
George K. Blackburn |
1981-1982 |
Michel Dufour |
| 1964-1965 |
Gilles Desroches |
1982-1983 |
Denise Dallaire |
| 1965-1966 |
Donald C. Carlisle |
1983-1984 |
Pierre de Montigny |
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Second début : 1984-1996
1984 - 1991 : Le vent dans les voiles
1984-1985
C'est l'année de la fondation de la SRQ telle qu'on la connaît aujourd'hui. En effet, les membres de la SCRP(Q) et de l'ARQ ont discuté fermes et ont accepté le processus de fusion des deux associations : la Société des relationnistes du Québec les réunira tous, sera autonome, mais affiliée à la SCRP.
Yves St-Amand (Bell) devient président de cette année de transition.
1985-1986
Johanne Ricard (National) accepte la présidence de l'an 1 de la SRQ.
1986-1987
Béatrice Pepper, présidente, lance les prix de la SRQ. Le prix pour les services à la Société est décerné à Yves St-Amand (Bell) et le Prix d'excellence en communication est attribué à Ahmed Galipeau, Gaz métropolitain.
Une nouvelle catégorie de membres est votée : les membres associés qui n'ont pas droit de vote, mais qui regroupent des professionnels qui côtoient régulièrement des relationnistes sans pratiquer la profession.
Jacques-André Chartrand (Hydro-Québec) est délégué à l'Assemblée générale annuelle de la SCRP pour défendre le dossier de la baisse de la cotisation.
1987-1988
Jacques-André Chartrand accède à la présidence.
Le Congrès annuel se déroule à Québec.
Initiés par Alban Asselin, André Huberdeau et Serge Leclerc, les 11 prix sont remis à autant de relationnistes qui se sont démarqués dans différentes disciplines de la profession.
1988-1989
Denis Couture débute l'année à titre de président, mais ne peut terminer son mandat. Dominique Ferrand prend la relève.
Montréal est l'hôte du congrès annuel de la SCRP.
L'année se termine par un événement grandiose au Chalet de la Montagne : le deuxième cérémonie de remise des Prix d'excellence de la SRQ.
1989-1990
La présidence est assumée par Dominique Ferrand (Ferrand Groupe-Conseil inc.)
La Société connaît une croissance plus importante que les autres sociétés canadiennes affiliées à la SCRP et regroupe le nombre le plus important de membres.En revanche, la SRQ affiche le nombre de membres agréés (ARP) le plus faible au pays.
80 % de la cotisation des membres est versé à la SCRP.
En assemblée générale annuelle, un membre fait la proposition de viser une répartition équitable de la cotisation d'ici trois ans.
Au congrès annuel, la SRQ rend hommage à Marcel Couture, vice-président information, Hydro-Québec, artisan de la profession au Québec.
1990-1991
Alban Asselin (Molson O'Keefe) accepte la présidence et le mandat délicat de revoir le partage de la cotisation. Celle-ci est fixée à
322 $ (SRQ : 62 $, SCRP : 260 $).
Des discussions auront lieu sur ce sujet tout au long de l'année et déborderont sur 1992.
En février 1992, les membres du conseil d'administration se réunissent en lac-à-l'épaule et planifient l'avenir. Objectifs visés : un meilleur partage de la cotisation; 600 membres d'ici 3 ans; une profession mieux comprise des milieux d'affaires.
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1991-1993 : Lifting général
1991-1992
La présidence de Serge Leclerc, (BDDS) est marquée par de vives discussions sur le partage de la cotisation entre la SRQ et la SCRP. Une assemblée générale spéciale en octobre 91 opposera des membres désireux de quitter la SCRP à d'autres qui tiennent à y demeurer. Un seul vote donnera raison au second groupe et forcera le conseil d'administration à trouver une autre solution.
Une alliance avec le chapitre de Toronto mènera à un aboutissement heureux. En assemblée générale de la SCRP, les membres canadiens votent une diminution de la cotisation et un nouveau partage de celle-ci. La cotisation à la SRQ sera réduite à 275 $ dont 125 $ sont versés à la SCRP dès l'exercice 92-93.
Les temps sont durs, la SRQ doit réduire certaines de ses activités. Le magazine PUBLICS est réduit à 4 numéros par année et le congrès est remis. Une conférence bénéfice est organisée en moins de trois mois par une équipe de bénévoles sous la présidence de Matthieu Sauvé. On réunit plus de 200 personnes autour de la Qualité totale et on ramasse 48 000 $ de profit. La SRQ termine l'année avec un léger surplus.
Un groupe de Québec s'organise et propose une programmation dans la vieille capitale.
1992-1993
Le président André Chapleau (Bell) la qualifie d'année de la relance sous le signe de la formation, de la défense de la profession et de la reconnaissance professionnelle.
Des ateliers de formation sont offerts aux membres juniors, aux membres intermédiaires et aux membres séniors.
Le Concours d'excellence se rédéfinit entièrement. Cinq catégories sont ouvertes aux relationnistes stratégiques. Les gagnants sont annoncés dans les quotidiens et les magazines de la communication.
Le Grand prix des relations publiques est attributé à un dirigeant qui encourage la fonction RP dans la gestion stratégique des enjeux de son organisation. Louise Roy, STCUM, est la première récipiendaire.
Le congrès revient : Apprivoiser l'avenir réunit des personnalités comme Pierre Salinger. Les prix Paul-Dumont Frénette sont remis à des étudiants qui se sont démarqués dans leurs travaux universitaires.
SRQ-Québec continue sur sa lancée et accueille une moyenne de 80 personnes par activité.
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1993-1996 : Planif stratégique
1993-1994
La présidente Manon Landry (Communauté urbaine de Montréal) amorce, avec son conseil, une réflexion sur les besoins des membres. Un sondage est mené parmi ceux-ci afin de jeter les bases d'une planification stratégique.
Plus de 500 membres (dont 77 étudiants) : un record de tous les temps.
L'environnement économique influence le taux de participation à la baisse aux activités. Or, grâce aux commanditaires, de plus en plus nombreux et fidèles, la SRQ termine l'année avec près de 8 000 $ de surplus.
1994-1995
600 membres : objectif atteint (re : 1991-1992). Le président Matthieu Sauvé (National) parle de sommet historique dans son rapport d'activités.
Les membres étudiants se sont structurés et regroupent dorénavant 125 membres.
Les publications de la SRQ sont régulières et presqu'entièrement commanditées : 10 Cordonnier bien chaussé (bulletins) par année; et 4 magazines PUBLICS avec une moyenne de 28 pages.
Un "Plan stratégique 1995-2005" est déposé en assemblée générale annuelle. 40 % des membres ont participé à cet exercice de planification. L'Assemblée sera appelée à le voter un peu plus tard durant l'année.
La SRQ reconnaît officiellement le programme de formation professionnelle continue de la Faculté de l'éducation permanente de l'Université de Montréal qui pourra utiliser le nom de la SRQ aux fins de la promotion de son programme.
1995-1996
Matthieu Sauvé (National) revient à la présidence pour un second mandat.
En assemblée spéciale, les membres votent le "Plan stratégique 1995-2005" et le plan d'actions associé.
Grâce à la vigilance et au soutien de la SRQ, l'UQAM met sur pied un BACC en communications avec majeure en relations publiques et accueillera les premiers étudiants dès l'automne 1996.
LA SRQ lance son site internet le 9 mai 1996; un site entièrement conçu et animé par des relationnistes bénévoles.
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Liste des présidents 1984-2006
| 1984-1985 |
Yves St-Amand |
1995-1996 |
Matthieu Sauvé |
| 1985-1986 |
Johanne Ricard |
1996-1997 |
Johanne Carrier |
| 1986-1987 |
Béatrice Pepper |
1997-1998 |
Johanne Carrier |
| 1987-1988 |
Jacques-André Chartrand |
1998-1999 |
Daniel Granger |
| 1988-1989 |
Denis Couture – Dominique Ferrand |
1999-2000 |
Daniel Granger |
| 1989-1990 |
Dominique Ferrand |
2000-2001 |
Daniel Granger |
| 1990-1991 |
Alban Asselin |
2001-2002 |
Guy Litalien |
| 1991-1992 |
Serge Leclerc |
2002-2003 |
Guy Litalien |
| 1992-1993 |
André Chapleau |
2003-2004 |
Lucie-Anne Fabien |
| 1993-1994 |
Manon Landry |
2004-2005 |
Martine Dorval |
| 1994-1995 |
Matthieu Sauvé |
2005-2006 |
Carole Lewis |
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1996-1998
Johanne Carrier accède à son tour à la présidence de la Société. Mme Carrier est consultante senior autonome, comme deux autres membres du conseil d'administration. C'est peut-être une tendance qui se dessine parmi les relationnistes.
Les activités vedettes de la SRQ sont les ateliers Net proposés par le comité virtuel des activités Internet et Bell, en collaboration avec V-Net inc. Durant huit mois consécutifs, une soixantaine de membres de la Société et de non-membres participent assidûment aux ateliers qui proposent des façons d'intégrer le web à la fonction de relationniste.
Un important comité est mis sur pied : celui de l'organisation du congrès national de la Société canadienne des relations publiques qui se tiendra en mai 1998. Si le congrès aura lieu à Montréal, ce n'est pas un hasard.
1998 marque le 50e anniversaire de fondation de la Société canadienne des relations publiques.
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1998-2001
Sous la présidence de Daniel Granger
2001-2003
Guy Litalien devient le président de la SRQ et ce, pour deux années consécutives. Voici les principaux faits saillants de la première année de son mandat :
- Rattrapage financier : bénéfice de 27 000 $
- Commandites : une nécessité pour notre association
- Nouveau bulletin électronique de liaison : rp.com, 10 numéros publiés
- Magazine rp dans Infopresse : 4 numéros publiés
- Nouveau site web et nouvelle approche technologique
- Développement professionnel : croissance et satisfaction élevée
- Affaires universitaires : participation à la nouvelle Chaire en relations publiques de l’UQAM
- Déontologie : mise du pied du comité
Conférence SCRP 2004 : proposition d’organisation à Québec
Guy Litalien qualifie la deuxième année de son mandat d’exceptionnelle en misant sur l’excellence, l’innovation et le réseautage :
- Québec – Élargissement du réseau et cap sur l’organisation de la Conférence canadienne en 2004
- Bulletin de liaison rp.com : un succès pour une 2ième année – 10 numéros publiés
- Le portail Web : un investissement rentable et un outil relationnel au service des membres.
- Développement professionnel : secteur d’activités mené avec doigté, efficacité et créateur de valeur pour les membres.
- Affaires universitaires : année charnière – participation active au lancement de la Chaire en relations publiques à L’UQAM.
2003-2004
Lucie-Anne Fabien accède à la présidence : consolidation des acquis et pleine réalisation de sa vision.
- La vision de la SRQ a été révisée suite à la séance de planification
- Plus de 20 sessions de développement professionnel
- Le bulletin électronique rp.com est passé de pdf à html
- Poursuite des recherches avec la Chaire en RP à l’UQAM (fin de la recherche en juin 2004)
- Le lancement du concours des Équinoxes s’est fait pour une première fois en direct sur le Web
- Un comité sur la Gouvernance de la SRQ a vu le jour et ses travaux se poursuivront en 2005
- Comité Perfectionnement (Les Actuelles) – perfectionnement pour les membres seniors et agréés - deux activités
- Comité Éthique et Déontologie : 3 sessions à Québec et 10 chroniques régulières dans le rp.com
- Comité Québec : 3 années d’efforts à l’organisation de la Conférence canadienne SCRP 2004
- Comité Affaires universitaires : implication dans la recherche sur l’industrie des RP au Québec
- Comité Planification stratégique : sondage de satisfaction auprès de la clientèle
- La SRQ remporte le Prix Lutrin de la SCRP
2004-2005
La présidente, Martine Dorval, amorce avec les membres de son conseil d’administration une réflexion sur le positionnement de la SRQ. La démarche stratégique est présentée aux membres lors de l’assemblée générale annuelle de 2005. Des groupes de discussions ont eu lieu à Québec et à Montréal.
Il est proposé que le nom de la Société soit changé pour celui de Société québécoise des professionnels en relations publiques. Ce changement de nom doit être accompagné d'un plan de valorisation et d'un plan de communication et constituer un levier de développement. Le comité de Branding voit le jour pour y travailler en cours d’année. Ce repositionnement fournira aux membres l’occasion, en 2005-2006, d’occuper différentes tribunes pour parler de nouveau des relations publiques, comme elles se pratiquent actuellement, et de valoriser ainsi la profession.
Le comité Jeunes relationnistes a célébré en 2004 ses dix années d’existence. Très actif au sein de la vie associative de la SRQ, ce comité représente la relève de la profession et de l’association professionnelle. La SRQ a impliqué le comité dans son analyse de positionnement.
Sur la scène canadienne, l’année a été marquée par le soutien apporté par le comité Québec à la conférence canadienne qui s’est tenue en juin 2004 à Québec. Cette conférence s’est soldée par un succès de participation et par un succès financier qui a permis de dégager un bénéfice d’un peu plus de 20 K $.
La SRQ a procédé à la refonte de son site Web, pour le rendre plus actuel et plus dynamique, et a établi les règles d’une régie publicitaire qui permettra de commercialiser des espaces en vue, comme l’entête du site, par la diffusion de bannières. Le site www.sqprp.ca reçoit, en moyenne, un peu plus de 600 visiteurs par jour (du lundi au vendredi).
La SRQ a compté sur 18 comités et l’implication d’une centaine de bénévoles pour accomplir une année charnière dans son développement. La SRQ remporte à nouveau le Prix Lutrin de la Société canadienne des relations publiques le consacrant. Ce prix est remis annuellement à la Société membre qui a réalisé des progrès remarquables dans la réalisation de sa mission et de ses objectifs à l'égard de l'augmentation de son membership.
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